La plus sainte des colocations? Jésus & Bouddha, de Hikaru Nakamura

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C’est aux éditions Kurokawa (Service Secret, Waltz…) que parait en mars 2011 un nouveau manga bien distinct et fort sympathique mettant en vedette des types légèrement reconnus sous le nom de Jésus et Bouddha. Jeunes et fougueux, se partageant un appartement et des philosophies bien à eux, les deux êtres célestes nous bombardent d’idéologies loufoques et souvent contradictoires quand arrive le temps de joindre la théorie à la pratique. Faire face au monde moderne n’est pas de tout repos, oh non!

Portant des t-shirt aux slogans spirituels humoristiques (Jésus et son t-shirt ”Carpenter’s Son” ou celui de Bouddha ”you == water”), le ton est divertissant, pour ne pas dire délirant à souhait. Bien qu’ils veulent une relation harmonieuse entre eux quand vient le temps de partager les tâches du quotidien, compte tenu qu’ils sont à leur manière une forme d’incarnation de la bonne volonté, les obstinations sont inévitables. 

Les tomes possèdent chacun des chapitres aux titres révélateurs et cocasses. ”Les chasseurs de rêveurs”, ”Un miracle immobilier”, ”Un voyage paradisiaque” ou encore ”Charité chrétienne à consommer avec modération”. Le manga comporte jusqu’à ce jour 3 volumes en format imprimé, le volume 4 ne devrait pas tarder de sortir prochainement.

On se bidonne, on se surprend à mélanger de la Pop Art moderne, ou encore de la publicité mondiale, à travers des propos philosophiques universels et parfois existentiels. Des crises spirituelles sont entremêlées de préoccupations superficielles, bref, même les saints font faces aux tracas bien souvent anecdotiques et futiles, au final.

L’humour est savoureux. Le déroulement, lui, est captivant et je suis bien content d’avoir reçu le T.3 pour ma fête, j’espère pouvoir me procurer tous les autres car c’est la découverte du mois, côté bédé.

Déconseillé aux jeunes enfants, il charmera les ados et les adultes de 18 à 118 ans.

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Hikaru Nakamura est une mangaka.

Bio:

Nationalité : Japon
Né(e) à : Préfecture de Shizuoka , le 21/04/1984
Elle commence sa carrière en 2001 chez Square-Enix, avec une série intitulée “Nakamura Koho”.
En 2004, elle a commencé à publier la série Arakawa Under the Bridge dans le journal Young Gangan.
C’est en 2006 qu’elle commence la série “Les Vacances de Jésus et Bouddha” (Saint Young Men).
En 2009, Saint Young Men a été classé dixième des dix mangas les plus vendus au Japon en 2009 avec 2,6 millions d’exemplaires.

Bouddha s’installe toujours côté couloir dans l’avion pour ne pas déranger les gens lorsqu’il va aux toilettes. Jésus s’assoit toujours côté hublot dans l’avion pour regarder le paysage, mais ça l’ennuie vite. Alors il attend avec impatience le repas.

aRTIST oF tHE yEAR, entre Interstate ’76 et Ratatat!

Couverture de uP yOURS

Découverte musicale de la semaine, non pas le nom d’artiste que l’on a entendu 20 fois avant d’en écouter, mais plutôt un nouvel album abouti et rentre-dedans qui se veut un incontournable de 2012 et probablement dans mon top 10 de l’année. On y reconnait des sons s’apparentant à Ratatat, et un clin d’oeil à la bande originale du jeu Interstate ’76 (sons de jeux vidéos à outrance). Avec quelques passages plus minimalistes ou même trances, ce troisième disque de la formation est une valeur sûre pour le bonheur éternel des dancefloors.

Après Wreck The Discotheque (CPR Music Group) en 2007 et Le Gala (DEP), paru en 2008, aRTIST oF tHE yEAR présente uP yOURS (2012 sur étiquette Ingrooves), un véritable bijou électro funk de la fine pointe de la technologie d’aujourd’hui. 14 tracks toutes plus juteuses les unes que les autres, et ce, dans un mood bien confortable pour le meilleur party de l’année. On accroche principalement sur Wow!, I Just wanna Ride a Unicorn, Blow the House Down et sans aucun doute First Ride.

À voir en spectacle (avec dj invité) au National, le 1er juin dès 21h30. Le show est 17,25$ (réseau admission), l’album est donné sur présentation du billet sur place.

C’est un rendez-vous!

Voici le clip ”mANHUNT” tout frais, tout chaud.

Poutineville: l’art de cocher sa patate préférée

Exemple de poutine déjà inventée

Expérience culinaire clichée bien de chez nous, choix d’ingrédients coquets, trip bouffe de luxe, Poutineville est l’endroit typique québécois par excellence. Un décor de pub new-yorkais, des bancs en cuir noir, des tables rondes et une méchante portion malgré la volonté d’en prendre une régulière, on ne peut pas être déçu dans ce palais de la patate et du fromage fondu rempli de sauce. Il est possible de choisir un sandwich ou un burger poutine dans le menu, mais sachez que la meilleure idée restera de cocher sur le carton votre style de patate désiré (maison, douce, julienne, écrasée (excellente idée les écrasées). Puis vos accessoires de luxe, et ils sont nombreux pour ne pas dire péchés. J’ai essayé d’y mélanger des piments verts et des morceaux de pogo, et je vous assure que ce fut un succès instantané. L’endroit est convivial, chaleureux, le service est rapide (et exécutif, ça roule à Poutineville), arrivez tôt car il y a une petite file d’attente qui s’installe dès 18h.

Les yeux, le ventre, la panse ou le rumen seront tous contentés.


Le Poutineville du village est grand et ressemble à un pub new-yorkais moderne.

http://www.poutineville.com

2 adresses à Montréal:

Poutineville Beaubien

1348 Beaubien E (De Lanaudière)
Montreal, QC – H2G 1K8
(514) 544-8800

Poutineville Ontario

1365 Ontario Est
Montreal, QC – H2L 1S2
(514) 419-5444

JS Bach : «Quiconque travaillera comme moi pourra faire ce que j’ai fait.»

Jean-Sébastien Bach est né à Eisenach en Thuringe le 21 mars 1685, il est le huitième enfant d’une famille de musiciens. Orphelin à 9 ans, il est élevé par son frère aîné, organiste à Ohrdruf. Il étudie l’orgue, le clavecin et le violon.Il devient à 15 ans choriste à Lunebourg où il découvre la musique vocale polyphonique.

Nommé organiste à Armstadt en 1703, Jean Sébastien Bach se fît rapidement une réputation de virtuose et d’improvisateur. Son esprit d’indépendance, son humeur intransigeante se trouvent à l’origine de nombreux de ses déplacements pendant une vingtaine d’années. Ainsi il devient en 1717 Kapellmeister à la cour de Cothen où il dispose d’un orchestre, il produit alors la majorité de ses œuvres instrumentales et de ses œuvres pour clavier.

Sa femme, Maria Barbara, meurt le 7 juillet 1720. Bach se marie à nouveau en 1721 avec Anna Magdalena Wilcken . Il eut 13 enfants – dont seulement 6 survivront – avec sa nouvelle femme et ce, ajoutés aux 4 qu’il eut avec sa première femme. Plusieurs de ses enfants deviendront de bons compositeurs, surtout trois de ses fils: Wilhelm Friedmann, Carl Philipp Emmanuel et Johann Christian.

En 1723 Jean-Sébastien Bach accepte le poste de Cantor (chanteur en latin et peut désigner un chef de chœur) à l’église Saint Thomas de Leipzig, où il restera jusqu’à sa mort. Il assure l’enseignement musical et compose de la musique religieuse (cantates, Passions, Oratorios). Ses dernières années de vie sont difficiles, Bach commençant à perdre la vue à partir de 1743, il subit plusieurs opérations chirurgicales sans effet. Il meurt à Leipzig le 28 juillet 1750.

L’œuvre de Jean Sébastien Bach s’inspire des traditions musicales d’Allemagne du Nord et du Sud, de France et d’Italie. Autodidacte de la composition, sa principale méthode d’apprentissage consiste à copier sur des cahiers la musique de différents artistes. Son œuvre est reconnue comme un aboutissement des traditions musicales éprouvées en son temps (en particulier celle de la composition polyphonique et du contrepoint.

La profonde foi de Bach se manifeste dans l’ensemble de ses formes musicales sacrées destinées à être jouées lors des différents offices : chorales, cantates et passions.

Ainsi considéré grand Maître du Baroque, du contrepoint, de la fugue, de l’écriture vocale, de la composition de chambre, du répertoire pour instrument solo… ses œuvres pour clavier révèlent une habileté de combiner une structure musicale compliquée avec une pure force spirituelle.

La pièce maîtresse de son œuvre pour clavier, par ailleurs la plus importante en volume, reste le Clavier bien tempéré (1722-1744), où se révèle tout l’art du compositeur. Y sont réunis deux fois 24 Préludes et Fugues dans les 24 tonalités majeures et mineures de la gamme tempérée. À retenir également parmi ses œuvres les trois recueils de Suites françaises (1722), anglaises (1724-1725) et allemandes (1726-1731), plus connues sous le titre de Partitas, un Concerto italien (1735), 16 Concertos transcrits d’après Vivaldi (1710) et les Variations Goldberg où Bach y joue de la modulation à l’infini.

Il a dit … «J’ai beaucoup travaillé. Quiconque travaillera comme moi pourra faire ce que j’ai fait.»

Voici une des pièces qui me touche le plus dans ce que j’ai pus connaître jusqu’à maintenant, la fragilité m’émeut énormément dans la voix . Complètement magnifique.

La meilleure version n’est pas celle-ci à mon avis, mais plutôt Bach: Cantata #21, BWV 21, “Ich Hatte Viel Bekümmernis” – 8. Komm, Mein Jesu, de l’album Bach: Cantatas #21 & 42 de La Chapelle Royale Collegium Vocale, dirigé par Philippe Herreweghe. (aucun extrait n’est trouvable sur le web) Voici, au moins, la couverture de l’album.

Je vous le suggère plus que fortement. Il est souvent à 8$ à L’Échange sur Mont-Royal. C’est un disque accessible et un incontournable du mouvement baroque.

De Miami à New York à Montréal : PAPAS – TAPAS MARTINIS

Le restaurant & bar à vins Papas Tapas Martinis, sur St-Laurent et depuis peu, au coin de Champlain et Ste-Catherine Est (celui que j’ai expérimenté), en plein cœur du village gay de Montréal, nous invite à venir déguster une sélection de tapas d’influence portugaise, frais du marché et préparé à la minute. Mais ce n’est pas tout. Une grande liste de martinis (Porte Verde, Rainbow, Red Passion, Porto tonic, Cosmo, Pomme Verte, Litchi, Fji, Mahnattan, Classic ou Dirty) servis avec agrumes et bâton-brasseur vitré sont aussi offerts pour notre plus grand plaisir.

Malgré cette spécialité à la James Bond, une vaste sélection de vins et champagnes sont disponibles en dégustation (au verre). Les coupes varient entre 7 et 10 piastres. J’ai goûté un «Adega de Pegoes» (Portugal), fortement recommandé par la serveuse au sourire radieux et d’une délicatesse rarissime (9$). L’aimable employée, coquine et très drôle, était à notre disposition en tout temps, mais après avoir effleuré le menu de la table d’hôte du soir (autour de 25$), c’est le chef lui-même, qui est venu nous vendre son talent. Tel un poète, il nous a révélé les saveurs avec un vocabulaire élaboré afin de mieux nous apporter l’eau à la bouche. C’aurait été réussi si nous n’avions pas déjà prévu nos commandes d’avance.

On peut aussi savourer un porto de 10, 20, 30 ou 40 ans. J’ai goûté à celui de 10 ans et le résultat est comme un caramel en bouche. Ça fond et on ne peut qu’apprécier.

On nous a suggéré de prendre 2 choix de tapas compte tenu des portions des aliments, 1 seul ne semblait pas suffisant. Ce sont de bonnes portions, mais sans que ce soit bourratif pour autant. J’ai donc pris les crevettes piri-piri (dans une sauce mélangeant tomates, huile, ciboulette et petits oignons) ainsi qu’une assiette de palourdes à la coriandre. Pour les plus végétariens d’entre nous, aucun problème. Prenez l’assiette de fromage portugais (3 fromages différents servis avec pain) ou les Légumes Grillés. Un régal assuré!

Que ce soit pour le lunch, le 5@7, le souper ou en fin de soirée, Papas Tapas Martinis vous reçoit dans une ambiance conviviale qui prime sur la satisfaction des clients. En effet, on peut y voir deux salles bien distinctes séparées par un rideau de velours. L’ambiance bar VS celle du restaurant. C’est très bien comme ça!

Fait saillant #1 : Être assis face à la rue et donc avoir la belle vue sur la rue Ste-Catherine apporte le constat suivant : il y a un buffet de gens «weirdos» dans le village. Ce qui m’a surpris le plus, c’est de voir que les passants marchaient, puis revenaient, regardaient à l’intérieur, intrigués et je ne parle pas de 3-4 personnes, je parle de 20 personnes sinon 30 qui ont passé 10 fois devant le restaurant. Le placier nous a dit : vous avez du style, on vous met sur le bord de la fenêtre, mais j’avais presque l’impression d’être un mannequin de vitrine. Je me sentais dans le film Le jour de la marmotte avec Bill Murray, au point où je me suis dit, tout le monde est perdu aujourd’hui ou on me niaise? Belle expérience amusante.

Fait saillant #2 : Vers 20h30 environ, les lumières ont tombé drastiquement, c’était l’heure de la Terre, où la majorité des humains ont éteint les sources lumineuses afin de penser à notre belle planète bleue. On a allumé des lampions et le moment était ultra romantique.

http://www.papastapas.ca

3547 Saint-Laurent | 514 544-1321
1654 Sainte-Catherine | 514 526-8787

La maison des 6 règnes de réincarnation en bouddhisme

Selon la philosophie bouddhiste, il existe 6 règnes où il est possible de renaître. En premier, il faut comprendre ce qu’est le samsara et le dharma. On imagine le dharma comme un lieu de pratique où à chaque instant, il est possible d’y ajouter bonheur ou souffrance, soit par choix, soit par karma ( cause à effet ). Par définition, le samsara veut dire « ensemble de ce qui circule », d’où « transmigration » ; en tibétain khor ba, ou Khorwa ཁོརཝ ) est le cycle des existences conditionnées, c’est-à-dire les états de l’existence sous l’emprise de la souffrance, de l’attachement et de l’ignorance. Ces états sont conditionnés par le karma.

Maintenant que l’on sait cela, il devient important à l’individu d’améliorer son sort.

Une façon d’imaginer la vie est de visualiser une grosse maison comprenant 6 étages différents, 3 étages d’êtres fortunés (supérieurs), 3 étages d’êtres non-fortunés (inférieurs).

Plus précisément, 2 étages supérieurs, 1 rez-de-chaussée et 3 sous-sols.

Voici le schéma que j’ai construit rapidement avec Photoshop pour les plus visuels d’entre nous.

Au rez-de-chaussée, il y a les êtres humains. Toujours coincés entre le Bien et le Mal, il n’en tient qu’à eux de monter les marches ou de descendre vers les sous-sols. C’est une des existence les plus spirituels dans la mesure où c’est à cet endroit qu’il est important de travailler, d’acquérir des mérites. Les humains sont près de l’illumination mais peuvent succomber aux 3 poisons et redescendre en tout temps dans les sous-sols.

Le 1er étage est le règne des demi-dieux, et le 2e, celui des dieux. La différence principale entre les demi-dieux et les dieux est que les demi-dieux sont encore pris avec des plaisirs mondains comme la sexualité ou l’envie. D’ailleurs, un demi-dieux est reconnaissable par jalousie (voir même une sorte de haine) envers un dieu.

Dans les réincarnations inférieures, on y voit le règne animal qui se résume à stupidité, brutalité et peur. Puis il y a le règne des fantômes affamés au 2e sous-sol. Il est important de s’imaginer des choses terribles pour ce règne, comme par exemple, un être dans un désert affamé qui finit par trouver un peu de nourriture, mais lorsqu’il vient pour le manger, elle devient moisie ou se transforme en pu. Finalement, dans le 3e et dernier sous-sol, le règne de l’Enfer, où d’innombrables souffrances comme des supplices qui semblent éternels, mais chaque karma finit par s’éteindre et la renaissance se refait dans les autres étages.

De même, les demi-dieux et dieux n’ont pas une vie spirituelle aussi importante que celle des humains puisqu’ils finissent par oublier qu’ils doivent s’occuper des moins nantis. Puisqu’ils sont entourés de distractions, il est plus difficile pour eux de voir l’importance de pratiquer le dharma. Ils sont si biens dans le confort de leurs propres besoins qu’ils finissent par ne plus avoir d’actes spirituels, donc peu de mérite, et redescendent dans les règnes inférieurs, parfois même de manière plutôt drastique. (de Dieu, on peut devenir diable, lorsque notre pouvoir nous aveugle à un point qu’on crée des souffrances nous ramenant dans des règnes inférieurs)

Malgré ces 6 règnes du samsara, il y a une voie. Une voie d’illumination. Nous sommes prisonniers du samsara depuis des temps infinis, sans commencement ni fin, sans contrôle ou liberté, du plus haut étage (paradis des dieux) au plus bas (êtres des enfers). Parfois on a le privilège de se promener avec les dieux sur des planchers dorés, d’autres fois on a un physique humain et doit gérer tout cela du mieux que l’on peut, mais la plupart du temps, nous sommes pris sous les étages inférieurs, coincés dans un monde mental et physique rempli de souffrance.

Même si cette maison semble une prison, il y a une porte de fuite bien réelle. La porte est le vide (emptiness), l’ultime nature de tout phénomène. Cette maison devient donc simplement une mauvaise interprétation de la réalité, créée par notre esprit impur et conditionné.

En pratiquant par exemple les 21 méditations du livre ”The Meditation Handbook” (”Le livre de méditation”, trouvable en français), de Geshé Kelsang Gyatso, aux éditions Tharpa, il est possible alors de sortir du cycle infernal des règnes en pratiquant avec honnêteté et en possédant une intention véritable.

Le principe de base qui nous empêche de sortir du samsara reste l’attachement à soi. Facile à écrire, moins facile à pratiquer. Pour ma part, je vais tenter de pratiquer les 21 médtations en 21 jours présentées dans le livre. J’espère réussir à améliorer mon esprit pour diminuer la souffrance au maximum par des petits gestes soucieux afin d’apporter du bonheur à mes proches et moi-même. Laisser aller les sentiments de possessivité et de colère pour laisser place au calme et à la joie!

J’espère que cette vision bouddhiste a allumé une flamme en vous! Sincèrement.

Le Kim Phat, grossiste en aliments exotiques (ou le paradis du tofu)

J’ai découvert dans mon pays (Montréal), une épicerie asiatique hors du commun. Située à une rue à l’ouest de Pie-IX à la hauteur de Jarry, elle sert d’hypoténuse entre le Super C et le Sami Fruits. Ce n’est pas tout! Un québécois se retrouve en minorité visible dans cet endroit majoritairement occupé de communautés asiatiques. Spécialisé en aliments exotiques qu’elle importe directement de Thaïlande, du Vietnam, de Chine, de Taiwan, de Hong Kong et d’autres régions de l’Asie, Kim Phat Inc. a été fondée en 1986 et son siège social est à Montréal.

Qu’y a-t-il de spécial là-bas? Presque tout! Une certaine variété de champignons (mais c’est pas La Mecque), des feuilles et plantes spéciales qui ne réussiraient pas à pousser dans ma cour en février, comprenant des fruits inédits, des gros paquets de viande congelée. Pour les végétariens ou les amateurs de tofu, c’est la source! Une rangée complète de produits à base de tofu sont présentés sous plusieurs formes dérivées (frits, en saucisses, aux légumes et j’en passe!) Vous serez surpris de voir que nos épiceries québécoises sont encore discrètes sur leur choix offert de tofu. Il faut fouiller dans des endroits comme Kim Phat, c’est fait pour ça! Des poissons frais (encore vivants dans l’aquarium), des crabes, et que dire de ce que j’ai observé près du poissonnier: le cousin de la fameuse palourde royale! Ça fait peur et on adore ça.

Leur priorité est de fournir des produits alimentaires de haute qualité au prix de gros à leurs clients tel que les supermarchés, les magasins, les restaurants et les autres canaux commerciaux. Donc, ils nous encouragent fortement de nous renseigner sur les achats en gros. (Et de commencer à pondre des petits)

Le Kim Phat Jarry

Le Kim Phat Jarry

Quand on arrive dans cet endroit, on est perdu, et on se sent digne de l’être. Ce n’est pas non plus la jungle. C’est un mélange d’émerveillement et de «ish-chus-pas-sur» qui s’éveille en nous. On aime le nouveau, on aime moins ce qu’on considère non comestible. Mis-à-part les hôtels de bouddha en bourgogne et les assiettes de porcelaine (2-3 rangées d’accessoires culinaires vraiment pratiques tout de même (tami, cuillères spéciales, etc.)) tout semble finir par se manger là-bas. Mollusques, pieuvres, calmars, requins, boissons fluos, thés, racines de XYZ. Surpenamment, le choix des épices est bien mais pas si vaste que je l’aurais cru. L’endroit a des odeurs, mais elles sont normales et l’endroit est propre.

Nous avions dans l’idée de faire une recette de Masala aux champignons, et nous avons été ravis de voir qu’ils possèdent tous les ingrédients de notre recette indienne, et ce, à bas prix. (Mais ce n’est pas sur tout qu’on sauve de l’argent, les aliments communs sont plus chers qu’à l’épicerie (le beurre ou la crème par exemple)

N’hésitez pas à essayer de nouveaux endroits, de nouvelles recettes d’ailleurs. C’est si bon!

Ils ont désormais 3 succursales et je vous laisse avec leur adresse respective:

Kimphat – Jarry
3733 Jarry East,
Montreal, Quebec H1Z 2G1
Tel: 514-727-8919
Fax: 514-727-1382

Kimphat – Goyer
3588 Rue Goyer,
Montreal, Quebec H3S 1J1
Tel: 514-737-2383
Fax: 514-342-5618

Kimphat – Brossard
7209 boul. Tachereau,
Brossard, Quebec J4y 1A1
Tel: 450-678-9988
Fax: 450-678-8108